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| Auteur | Sujet : Et pourquoi pas un Reflex ? |
chrisfer Profil : Modérateur | Bonjour, voici un nouveau sujet fixe sur les "Reflex" amateurs.
Message édité par chrisfer le 15-06-2008 à 09:35:22 |
Publicité | Posté le 24-05-2007 à 12:11:04 ![]() ![]()
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chrisfer Profil : Modérateur |
Message édité par chrisfer le 24-05-2007 à 13:27:09 |
herisson26 Troll des collinesProfil : Travailleur LesNums | Bien, j'espère que vous avez bien mangé. Moi ça va, et je me suis re-re-regardé The usual suspects en digérant, et c'est toujours aussi bien, mais bon sang qu'on est bêtes de pas tout avoir compris du premier coup.
Olympus, l'original Olympus est un vieux fabricant de reflex. Pourtant, sa devise depuis quelques années semble être : du passé, faisons table rase. En effet, comme Pentax et Minolta, autres grands acteurs historiques, Olympus avait eu beaucoup de mal à passer le cap de l'auto-focus. Le E-1, premier appareil 4/3, est sorti en 2003. C'est un boîtier professionnel, dont on attend de plus en plus impatiemment le remplaçant. C'est également un reflex classique, à miroir et à pentaprisme, ce que ne sont pas les E-300 et E-330, qui reprennent un système complexe à miroir articulé sur un axe vertical, qui rejette le viseur complètement dans l'angle de l'appareil (c'est mieux pour ceux qui visent de l'œil gauche). Le E-330 a marqué son époque en étant le premier reflex à proposer une visée sur l'écran, devenu mobile pour l'occasion : un second capteur CCD était logé dans l'architecture complexe du viseur. On notera, pour la petite histoire, qu'Olympus est à ma connaissance le dernier à avoir fabriqué un reflex à objectif fixe, et le seul à avoir fait un reflex numérique à objectif fixe : le E-10, avec un prisme semi-transparent à la place du miroir mobile qui permettait d'illuminer simultanément le capteur et le viseur, et un objectif équivalent 35-140mm. Olympus n'est pas un électronicien, mais un partenariat avancé avec Panasonic lui permet d'obtenir des capteurs créés spécialement, comme le premier LiveMOS du E-330. En contrepartie, Panasonic bénéficie de certains transferts technologiques d'Olympus. Appareils :
Ah, Pentax ! Asahi, vieux fabricant d'appareils photo, lance l'Asahiflex à la sortie de la seconde guerre mondiale. Un reflex à visée verticale, le premier reflex 35 mm japonais -- et pas le dernier... Dans la foulée, elle pose au-dessus du verre un pentaprisme et appelle l'ensemble Pentax. En 2003, l'histoire d'une renaissance commence. Pentax sort l'*istD, premier reflex numérique de la marque, un petit boîtier compact et bien fini, avec un très bon viseur (près de cinquante ans d'expérience du pentaprisme) et une ergonomie correcte, le tout à un prix contenu. L'agressivité tarifaire sera d'ailleurs la caractéristique essentielle des vrais boîtiers de la reconquête, avec le retour du K : les petits K100D et K110D, jumeaux presque parfaits, la seule différence tenant à la présence sur le K100D d'un stabilisateur sur le capteur, et le moyen K10D, appareil remarquable offrant pour le prix d'un EOS 400D un viseur Pentax, une ergonomie remarquable, une tropicalisation avancée et... pour la première fois, la compatibilité avec les objectifs à motorisation ultrasonique.
Ces appareils ont la particularité d'être compatible avec un parc optique remontant aux années 50 : Pentax, comme Nikon, a toujours conservé une compatibilité exemplaire. Les premiers appareils à monture K (1975) étaient livrés avec un adaptateur M42 ; par la suite, la monture K a permis de rajouter le contrôle d'ouverture (évolution KA), l'autofocus mécanique (KAF), puis l'autofocus piloté (KAF2), tout en gardant une compatibilité mécanique. Pentax annonce l'annonce prochaine* d'un appareil moyen format, pour l'instant connu sous le nom (pas confirmé) de 645D, qui sera compatible avec les accessoires et objectifs prévus pour les précédents boîtiers à film 210 (60 x 45 mm). * ça fait partie des trucs énervants, chez Pentax : ils vous disent qu'ils préparent quelque chose, puis ils vous disent quoi, puis il vous disent à quoi ça ressemblera, puis ils vous annoncent le modèle, puis ils le mettent en vente... Les premières rumeurs d'un Pentax amateur éclairé/semi-pro datent du printemps 2006 ; à l'été 2006, on savait grosso modo à quoi s'attendre ; annoncé officiellement en septembre, le K10D a finalement été disponible fin décembre - début janvier 2007. Et les autres ? Il existe quelques autres fabricants de reflex numériques, qui sont soit des survivants rares, soit des électroniciens associés à ou remplaçant un fabricant historique. Sony a récupéré les brevets Minolta et son Alpha 100 est essentiellement une mise à jour (électronique principalement) du Dynax 5D. Il utilise bien sûr son propre capteur 10 Mpix, associé au système de stabilisation développé par Minolta pour... les bridges Dimâge A. Panasonic est associé à Olympus. Il ne produit qu'un reflex, le DMC-L1, étroitement dérivé du E-330 mais avec un écran fixe et un look plus rétro. Samsung clone des Pentax. Ses premiers boîtiers, les GX-1S et GX-1L, sont des Pentax *istDS et *istDL ; son GX-10 est un Pentax K10D. Fujifilm fabrique partiellement un unique appareil : le S5 Pro. Il s'agit basiquement d'un Nikon D200 légèrement remanié, et dont le capteur Sony 10 Mpix a été remplacé par un SuperCCD SR de 2x6 Mpix. Le SuperCCD SR associe des grands et des petits photosites, les premiers captant la lumière comme sur un classique 6 Mpix, les seconds, moins sensibles, permettant de capturer des informations utiles lorsque les grands sont «grillés» par un excès de lumière. Sur les images très contrastées, avec des ombres très sombres et des zones très claires, ce système de double capteur permet d'augmenter la dynamique, et donc de capturer plus de détails dans les zones extrêmes. En contrepartie, c'est plus cher et plus lent à enregistrer : le S5 Pro ne permet une rafale qu'à 3 images par seconde, alors que le D200 (mécaniquement identique, mais avec un capteur plus rapide) monte à 5. Sigma, ancien grand nom de la photo et très gros producteur d'objectifs compatibles pour les autres fabricants, ne fabrique plus qu'un seul boîtier : le SD14. Ce boîtier, comme le S5 Pro, se distingue avant tout par son capteur : acheté à la firme Foveon, celui-ci réplique l'architecture d'un film argentique : les photosites sont répartis non en surface, mais en profondeur, en trois couches. Ils sont noyés dans du silicone, qui a la particularité de laisser filtrer les rayons lumineux jusqu'à une profondeur différente selon leur longueur d'onde ; ainsi, les trois couches de photosites captent trois longueurs d'onde différentes, donc trois couleurs différentes. Cette technologie très coûteuse permet un gain remarquable en fidélité des teintes et une résistance accrue au moiré, mais le prix est élevé et la sensibilité limitée. Enfin, Hasselblad et Mamiya fabriquent des reflex moyen-formats, parfaitement adaptés au travail en studio, mais si vous êtes susceptibles d'en acheter un, vous le savez déjà. Allez, c'est bon pour les boîtiers, et vous devriez être couchés. --------------- Pentax K10D - Tamron 70-300 - Sigma 17-70 - Pentax A 50 f/1,7 - Sigma EF 530 DG Super |
herisson26 Troll des collinesProfil : Travailleur LesNums | Bon, j'ai retrouvé mon accès internet. Avant de passer aux objectifs (ça va être plus compliqué), un petit résumé des avantages et inconvénients des différents reflex : Gamme amateur Ici, on parle de boîtiers prévus avant tout pour des utilisateurs basiques, habitués aux compacts et ne cherchant pas trop à pousser l'appareil dans ses derniers retranchements. On les reconnaît à leur petite taille et à leur ergonomie basique, étudiée pour ne pas perdre le client plutôt que pour lui permettre d'accéder rapidement à n'importe quel réglage. Ici, je ne parlerai pas de résolution : ces appareils grand public permettent tous des tirages nickel en A4, taille maximale qu'un simple amateur utilise ; et pour les rares qui voudront monter à 30x45, ils resteront tous tout à fait corrects. Notons également que, au niveau ergonomie, il y a un vrai fossé entre ces appareils et ceux de la catégorie supérieure. Personnellement, j'ai tendance à préférer les modèles dont la molette de réglage est située sous le pouce, qui permettent quand même de régler et déclencher un poil plus facilement que ceux dont la molette est située à l'avant de la poignée. Cette gamme a été bouleversée en 2006, mais on n'attend pas grand-chose pour cette année. Tout au plus peut-on rêver d'un entrée de gamme Canon (un EOS 5000D, en quelque sorte) et d'un K100D un poil renforcé avec un passage «marketing» à 10 Mpix. Canon EOS 400D (800 €) Plus petit appareil Canon actuel. Note : on trouve encore en fin de stocks son père 350D (600 €), quasiment identique, avec les mêmes points forts et les mêmes défauts. Pour : rapidité de l'auto-focus, parc optique conséquent. Très léger avantage de dynamique du capteur Canon, invisible pour 99% des cas. Compacité, masse réduite. Contre : ergonomie déplorable (en particulier pour ceux qui visent de l'œil gauche), poignée extrêmement inconfortable, viseur étroit dont le verre trop fin ne permet pas facilement d'apprécier la netteté. Prix trop proche de celui d'appareils de la gamme supérieure. Le marketing se moque de vous : le système anti-poussière particulièrement inefficace. Nikon D40 (je l'ai tenu pour la première fois avant-hier) (550 € AVEC 18-55) Cet appareil, qui vient remplacer «par le bas» le D50, est le premier Nikon à ne pas être compatible avec des objectifs sortis avant lui : dépourvu de motorisation de mise au point, il ne pourra pas utiliser l'auto-focus sur les objectifs AF classiques. Pour : appareil très compact et très abordable, prise en mains relativement correcte compte tenu de sa taille, viseur plus large et confortable que chez Canon, ergonomie un poil meilleure. Contre : AF à trois points seulement (re-composition à prévoir pour les sujets décentrés), perte de l'AF sur les objectifs non motorisés. Prévoir un budget conséquent si l'on veut compléter son parc optique. Poignée encore trop petite. N'est pas vendu nu. Le marketing se moque de nous : appareil censé être plus moderne que le D50, il utilise le même capteur et marque un vrai retour en arrière en termes d'auto-focus (compatibilité et confort). Note : on trouve encore en stock le D50 (450 €), avec un module AF plus complet, plus gros, doté d'une meilleure prise en mains et compatible avec tous les objectifs AF. Nikon D40x (750 € AVEC 18-55) Le même que le précédent, avec un capteur 10 Mpix un poil plus rapide (celui des D80, Alpha 100 et K10D). Mêmes avantages sauf pour le prix, mêmes défauts, le concurrent le plus direct de l'EOS 400D. Sony Alpha 100 (650 €) Appareil héritier du Minolta Dynax 5D, il a inauguré le capteur 10 Mpix de Sony. C'est sans doute le plus volumineux de la gamme. Pour : stabilisation du capteur, ergonomie soignée, viseur correct, très bonne prise en mains. Pentax K110D (400 € !!!) De loin le moins cher des reflex, tous fabricants confondus, il n'en est pas moins un très bon appareil, qui utilise un capteur éprouvé et une gestion du bruit moderne pour obtenir des résultats stupéfiants en basse lumière. Pour : excellent viseur, bonne prise en mains malgré la petite taille de l'ensemble, qualité d'image à 1600 iso proprement hallucinante, prix cassé, compatibilité avec les objectifs anciens. Pentax K100D (500 €) Le même que le précédent, avec les mêmes qualités, les mêmes défaut et un truc en plus : la stabilisation du capteur. La marketing se moque de nous : la stabilisation est un plus, PAS une fonction essentielle. Olympus E-410 (650 €) Le plus petit reflex numérique, héritier des OM. Pour : look sympa, compacité, prise en mains correcte malgré l'absence de poignée, cohérence du système 4/3, efficacité du système anti-poussière, mode LiveView (permet de viser sur l'écran de l'appareil). Olympus E-510 Un peu plus gros que le E-410, il est censé être au-dessus en gamme. En pratique, cela reste un boîtier assez basique pour un public amateur. Encore jamais vu en vente, il devrait arriver d'une seconde à l'autre. Pour : meilleure prise en mains que son petit frère, cohérence du système 4/3, efficacité de l'anti-poussière, LiveView, stabilisation du capteur. Olympus E-330 (600 €, production arrêtée) Premier reflex à proposer un mode LiveView grâce à un second CCD intégré au viseur. Pour : LiveView sur écran mobile, ergonomie particulière (viseur reporté dans l'angle du boîtier). Boîtier très difficile à classer : son prix le met nettement dans la catégorie supérieure (voire chez les professionnels), mais son ergonomie le réduit à se retrouver ici... Dommage. Pour : viseur, capteur Foveon tri-couche qui offre un excellent rendu des couleurs et une remarquable résistance au moiré.
Ici, on parle d'appareils orientés vers les gens qui ont déjà une bonne expérience de la photo, mais ne sont pas prêts à mettre des budgets faramineux. Ici, on apprécie les appareils rapides, les beaux viseurs... et la tropicalisation, qui permet d'utiliser son appareil dans la pluie ou la poussière. Attention, on attend du nouveau sur le créneau : l'EOS 30D pourrait être remplacé (de même que le vieillissant Olympus E-1, que j'ai même pas mis puisque je ne l'ai plus trouvé nulle part), et Sony annonce de plus en plus précisément un boîtier au-dessus de l'Alpha 100 (pour le nom, je mise sur Alpha 10). Possible aussi, une évolution de détail du D80. Canon EOS 30D (1 000 €) Appareil sportif par excellence, rapide, réactif, utilisé par certains pros. Pour : rapidité de l'auto-focus, rafale à 5 images par secondes. Cet appareil n'est plus tout jeune, et on est nombreux à penser qu'un EOS 40D devrait être annoncé prochainement. Nikon D80 (850 €) L'entrée de la gamme avancée de Nikon (faut bien trouver quelque chose : Nikon est le seul constructeur à avoir quatre appareils sur les deux gammes amateur...). Pour : fonctions avancées, ergonomie, réglages. Nikon D200 (1 350 €) Appareil clairement orienté semi-professionnel, régulièrement utilisé par des reporters sportifs. Pour : fonctions, réglages, ergonomie, tropicalisation, rafale à 5 im/s. Pentax K10D (850 €) Plus gros Pentax à l'heure actuel, seul compatible avec les optiques à motorisation intégrées que Pentax vient de lancer. Appareil tropicalisé le moins cher. Pour : excellent viseur, ergonomie générale remarquable, compatibilité avec les objectifs existants, tropicalisation, stabilisation du capteur. Panasonic DMC-L1 (2 000 € avec 14-50)
Gamme professionnelle Ici, le top du top. Des boîtiers sans vrai défaut, sauf un, qui rattrape largement toutes les éventuelles qualités qu'ils pourraient avoir : les tarifs hallucinants. On notera que tous les boîtiers dotés de capteurs plus grands que le classique APS-C tombent dans cette catégorie : le prix d'un grand capteur n'est pas justifié pour appareil non professionnel. D'ailleurs, même les Nikon pro utilisent des petits capteurs.
Canon EOS 1D Mk III : troisième version numérique d'un boîtier de reportage fondamentalement né au début des années 90. Bête de concours, ultra-rapide (10 im/s), LiveView, ultra-bien, ultra-cher, sensibilité jusqu'à 6400 iso. 4 000 €. Canon EOS 1Ds Mk II : spécial studio, boîtier à grand capteur très sensible, un poil moins rapide que le précédent (4 im/s), qualité d'image stupéfiante paraît-il, euh... 7 000 € quand même !
Mamiya ZD : moyen format aussi, capteur 22 Mpix, environ 11 000 €... On attend un Pentax pour que ces deux-là se sentent moins seuls. Message édité par herisson26 le 28-05-2007 à 17:46:05 --------------- Pentax K10D - Tamron 70-300 - Sigma 17-70 - Pentax A 50 f/1,7 - Sigma EF 530 DG Super |
chrisfer Profil : Modérateur | On peut aussi regrouper ces appareils par les capteurs, en effet en gamme amateur et amateur/éclairé beaucoup utilisent le même capteur
Message édité par chrisfer le 29-05-2007 à 17:46:15 |
chrisfer Profil : Modérateur | Concernant la différence entre les reflex et les compacts et bridge, du point de vue taille de capteur.
Message édité par chrisfer le 30-05-2007 à 18:41:42 |
mitzu | merci à tous pour ces informations très interessantes, mais passons au pratique: les compartif face à face? bein que les reflex montrent leurs superiorité pour les photos barbie, les photos de details me confuse un peu, des fois des bridges ou des compact semble mieulleur en piqué |
chrisfer Profil : Modérateur | Dans de bonnes conditions un compact s'en sort bien.
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kononos | Bonjour,
--------------- La perfection n'est pas un détail, les détails font la perfection K100D Super + 18-55 + 50 mm f/2 A + Tamron 70-300 + du génie et de la passion!!! |
herisson26 Troll des collinesProfil : Travailleur LesNums | Bon, ben je m'y colle. Kononos, vu que j'ai enfin trouvé quelqu'un qui écrit en français et que je le soupçonne, conséquemment, de le lire, je vais faire long. Premièrement, tu as raison. Ce fil parle des reflex, mais il y a largement plus à dire, pour la qualité d'une photo, sur le photographe que sur le boîtier. Je suis pas le seul à le dire, et certains le répètent assez longuement (lire l'article de Ken Rockwell sur le sujet). Un type qui a un bon coup d'œil et un sens de la composition fera mieux avec un compact tout automatique qu'un mauvais avec le meilleur appareil. D'où le reflex. Les bases nécessaires ? Pas vraiment... Mais ça simplifie bien le boulot de savoir ce qu'est la profondeur de champ, paramètre essentiel sur un grand capteur. Pour le reste, je dirais que plus que des compétences déjà présentes, le goût d'apprendre, d'étudier et d'expérimenter doivent être présents lorsque l'on passe au reflex. Si l'on se contente de ce que l'on sait, on n'arrivera à rien, notamment à cause de la taille du capteur qui change complètement la donne en matière de «net-pas net». Pour finir, oui, un D40 ou un K100D suffisent tout à fait. J'aime pas le D40 en raison de son incompatibilité avec les objectifs d'occasion, j'adore le viseur du K100D, et dans tous les cas, un 6 Mpix suffit. On peut débuter avec un 18-55, surtout si on évite Canon. Ça permet déjà de s'amuser un peu. Oh, et je m'énerve rarement sur ceci est mieux que cela etc, sauf quand quelqu'un dit qu'un Olympus E-10 est un bridge qui vaut largement tout ce qui s'est fait depuis. --------------- Pentax K10D - Tamron 70-300 - Sigma 17-70 - Pentax A 50 f/1,7 - Sigma EF 530 DG Super |
commyv | bonjour
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herisson26 Troll des collinesProfil : Travailleur LesNums | La monture Sony Alpha est la même que la Minolta A. Donc, avec un objectif Minolta AF, vous pourrez utiliser un Alpha 100 ou un Alpha 700 sans problème.
--------------- Pentax K10D - Tamron 70-300 - Sigma 17-70 - Pentax A 50 f/1,7 - Sigma EF 530 DG Super |
herisson26 Troll des collinesProfil : Travailleur LesNums | Le facteur de conversion... Ah, bon sang, que le film 135 aura fait du mal !
--------------- Pentax K10D - Tamron 70-300 - Sigma 17-70 - Pentax A 50 f/1,7 - Sigma EF 530 DG Super |
gagagogo |
--------------- canon 20d + 17-40 f/4L + 50 f/1.4 + sigma 150 macro / ixus 500 |
Millenius | je remonte ce topic... car la question est cruciale pour un néophite comme moi.
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