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| Auteur | Sujet : Traitement des déchets électroniques : enfin ! |
LesNumeriques |
"Eco-participation", "éco-taxe", "éco-contribution", "éco-organisme"... autant de noms avec lesquels on doit à présent se familiariser. Enfin, la France, avec bien du retard, applique depuis le 15 novembre dernier un décrêt publié au Journal Officiel en juillet 2005. Bien après nos voisins européens, nous (producteurs/distributeurs/consommateurs) allons être un peu plus responsables des déchets électriques et électroniques que nous produisons chaque année, soit environ 16 kg par habitant/an. Le bilan annuel exigé par Bruxelles est de l'ordre de 4 kg de déchets recyclés par habitant d'ici fin 2006. Pour le moment, 2 kg seulement font l'objet d'une collecte sélective . Evidemment, on en est très, très loin du compte. On sait bien que ces déchets finissent généralement dans la nature ou dans des incinérateurs (pour info, les tubes cathodiques des écrans engendrent en brûlant des gazs très toxiques). On ne sait quoi en faire une fois qu'ils sont devenus obsolètes, où et à qui peut-on les confier ?
Des efforts de toutes parts. Premier point : les distributeurs et les constructeurs. Les distributeurs sont tenus de récupérér les déchêts des clients qui souhaitent acheter un appareil de même type.
Comment s'organisent les distributeurs ? Selon l'ADEME (l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) d'un bout à l'autre de la chaîne tout est opérationnel. Cela suppose donc que chaque personnel soit formé, que la réception des appareils soit bien organisée, que toutes les étiquettes en rayon soient changées... Et le commerce à distance, comment s'en sort-il ? Où déposer les appareils achetés en ligne ? Pas d'exception faite aux sites de vente en ligne, la règle du "un pour un" doit être respéctée. Sauf qu'en dehors de cette donnée, rien n'oblige un site marchand à récupérer les produits électroniques usagés de ses clients. On peut penser que les sites qui fonctionnent avec des points de retrait pourraient les utiliser comme point de retour des marchandises. Second point, la responsailité des consommateurs. Le client final doit depuis mercredi s'acquiter d'une "éco-participation". Celle-ci varie de 1 centime d'euro pour un téléphone portable à 8 euros pour un moniteur 32'', 13 euros pour un réfrigérateur, de 7 à 15 euros pour un téléviseur. Cette taxe apparaît à côté de celui du produit. En 2013, tous les produits intègreront ce surplus au prix du produit. La grille de cette éco-participation varie d'un éco-organisme à l'autre. Ainsi chaque marque imputera une taxe différente. Ceci dit, on peut espérer qu'elles ont été fixées sensiblement de la même façon. Récapitulons... Globalement, les différents acteurs du marché vont participer activement et conjointement au recyclage de cette famille de déchêts. Mais il manque tout de même un acteur au tableau... l'Etat. C'est tout de même étrange qu'aucune campagne de communication n'accompagne ce projet d'envergure nationale, européenne même... À consulter : www.cniid.org, le site du centre national d'information indépendante sur les déchets. http://donnons.org, pour les dons. www.envie.org/ Enfin, nous passerons à la loupe, prochainement, les constructeurs que nous testons sur le site. Nous verrons ainsi lesquels participent à un projet environnemental et comment cela se traduit. |
Publicité | Posté le 20-11-2006 à 14:12:26 ![]() ![]()
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jiminy | A consulter aussi un autre site de don , http://www.recupe.net/ |



